Le Parti animaliste demande l’abolition de la corrida


16 avril 2026 - 71 vues

Le Parti animaliste demande l’abolition de la corrida

Les corridas, considérées par l’article 521-1 du Code pénal comme des sévices graves et des actes de cruauté, entraînant la mort d’un animal, sont déjà interdites et punies de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende sur la majeure partie du territoire. Toutefois, un alinéa de ce même article les dispense de sanction dans les communes où elles constituent « une tradition locale ininterrompue ». 

Cette exception est une anomalie juridique dans un pays où la protection des animaux sensibles est inscrite dans la loi. Elle survit non par adhésion populaire, mais par inertie institutionnelle et pression de lobbies minoritaires.

Le Parti animaliste demande l'abolition de la corrida, ainsi que la relaxe des poursuites contre Jeremstar et les militants de PETA. 

BRÈVE - Le 6 avril 2026 à Mugron (Landes), l'association FUTUR a infiltré une novillada et documenté la mise à mort de trois jeunes taureaux, ainsi que la découpe des animaux en plein air.Dans le même temps, la célébrité Jeremstar et des militants de PETA sont poursuivis en justice pour s'être opposés à la corrida. Le Parti animaliste rappelle qu'un rapport de la chambre régionale des comptes Occitanie établit que seulement 5 % des visiteurs de la féria de Nîmes assistent à une corrida, et que l’activité est déficitaire de 400 000 euros entre 2019 et 2023. 

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